L’activité est toujours au ralenti côté mises en vente avec 532 lots mis sur le marché, soit près de 100 lots de moins qu’au 1er trimestre. Sur une année glissante, la courbe est à la baisse de – 20%.
En parallèle l’hémorragie se poursuit côtés retraits. Encore 221 lots retirés de la commercialisation ou annulés ce trimestre par les opérateurs. En cumulé depuis le début de l’année, on atteint les 360 lots retirés.
Du côté des ventes, c’est la soupe à la grimace : 325 lots réservés ce trimestre, c’est nettement moins que les trimestres précédents, et en recul de 30% sur une année glissante.
Dans le détail, on observe que ces ventes sont à plus de 80% des ventes à occupants et que 20% le sont en aidé ( BRS, abordable ou PSLA). A noter un niveau particulièrement faible de ventes en bloc ce trimestre : 48 ventes.
En conséquence, l’offre commerciale reste durablement sous la barre des 3 500 lots disponibles avec 3 262 logements en vitrine, un chiffre relativement stable sur ce début d’année 2025. Quant au stock dur, il a du mal à se résorber, 390 lots livrés ou proche de l’être n’ont pas encore trouvé preneur à fin juin soit 13% de l’offre.
Côté valorisation, les prix restent stables autour de +/-5 000€/m² PKI en moyenne sur le département.
Zoom sur Bordeaux métropole. Sur l’agglomération bordelaise, si on note une légère reprise des mises en vente ce trimestre (352 lots), la dynamique reste négative sur une année glissante, -26% de mises sur le marché.
Surtout côté ventes, c’est la douche froide : seuls 188 lots ont trouvé preneur entre avril et juin – seulement 40 ventes sur la commune de Bordeaux. C’est -47% par rapport au 1er trimestre, du même ordre sur une année glissante.
Dans le même temps, on enregistre encore 144 retraits soit 431 lots retirés ou annulés en cumulé sur les 4 derniers trimestres. L’offre commerciale s’établit ainsi à 2 250 lots disponibles, soit un niveau relativement stable sur un an. En revanche le stock dur (livrés + proche d’être livrés) continue de progresser pour atteindre 326 lots dont 174 sont situés à Bordeaux. Le stock dur représente désormais 16% de l’offre.
Côté prix, la Métropole se maintient juste sous la barre des 5 .000€/m² à 4 934€/m² PKI, stable sur les 4 derniers trimestres.
Du côté du bassin d’Arcachon, la situation semble un peu plus favorable. Certes le niveau des mises en vente chute à 96 lots mis sur le marché mais c’est à mettre en perspective avec un niveau élevé au 1er trimestre (240 lots).
Surtout les ventes progressent, 80 lots réservés entre avril et juin, c’est +63% par rapport au 1er trimestre et stable sur une année glissante. Ces ventes sont presque exclusivement des ventes à occupants dans le libre, l’aidé ne représentant que 2% des ventes.
L’offre commerciale se maintient sur un an aux alentours de 600 lots disponibles et le stock dur (20 lots) équivaut à 2% de l’offre.
Côté prix, après une légère progression en début d’année, ils repartent à la baisse à 5600€/m² PKI en moyenne et sont stables sur un an.
Après un timide 1er trimestre, l’activité frémit légèrement du côté de la CA de La Rochelle. Les mises en vente reprennent – 106 lots mis sur le marché ce trimestre-, et les ventes conservent une dynamique positive – 80 transactions réalisées entre avril et juin sur l’agglomération rochelaise – un niveau stable sur les 3 derniers trimestres voire en légère hausse sur une année glissante. Attention cependant, 22 lots ont été retirés de la commercialisation ou annulés, ce qui porte à 166 le nombre de retraits sur les 4 derniers trimestres.
Ces ventes sont à 80% à l’occupant dans le libre et 23% sont des ventes aidées.
Du côté de l’offre commerciale, 467 lots sont disponibles à la vente, un chiffre stable depuis le début de l’année et en légère baisse sur une année glissante. A noter que l’offre livrée ou quasi livrée se résorbe un peu et représente 4% de l’offre. Ce stock se situe essentiellement à La Rochelle.
Côté valorisation la baisse amorcée au 1er trimestre se stabilise à 5 545€/m² PKI en moyenne sur l’agglomération rochelaise.
Du côté de Rochefort, l’activité est toujours au ralenti et malgré 22 mises en vente, le secteur n’enregistre aucune vente et 8 lots ont été retirés de la vente (75 sur 4 derniers trimestres). La vitrine commerciale affiche 33 lots disponible.
Du côté de Royan, aucune mise en vente encore ce trimestre et un niveau de vente timide – 16 lots réservés-, en baisse par rapport au trimestre précédent. L’offre commerciale continue de chuter et s’établit à 165 lots disponibles. A noter que le stock dur ne se résorbe pas, 33 lots n’ont pas encore trouvé preneur ce qui représente 33% de l’offre.
Le ralentissement de l’activité se poursuit en Sud Aquitaine. Ce trimestre les mises en vente marquent clairement le pas avec 192 lots mis sur le marché, c’est une baisse de 50% par rapport deux derniers trimestres. Dans le même temps, les retraits progressent aussi rapidement : 78 lots retirés de la commercialisation ce trimestre, 261 en cumulé sur les 4 derniers.
Du côté des ventes, la situation se stabilise : 272 lots ont été réservés, c’est plus qu’au 1er trimestre.
Dans le détail, les ventes sont toujours majoritairement faites auprès de propriétaires occupants (76% des ventes) et 37% d’entre elles sont des ventes aidées essentiellement en BRS. A noter que les ventes à investisseurs résistent encore, 24% des ventes.
L’activité est toujours en grande majorité concentrée sur la CA du Pays Basque, et ce trimestre c’est la MACS qui signe une belle performance avec 60 ventes.
L’offre commerciale s’établit ainsi à 1 091 lots disponibles à la vente, en baisse par rapport aux trimestres précédents. A noter aussi un stock dur qui persiste avec 52 lots livrés sans preneur qui représentent 5% de l’offre.
Côté valorisation, le secteur subit une légère correction de prix avec une baisse de 10% sur une année glissante et un prix moyen à 5 523€/m² PKI.
Après un début d’année assez calme, l’activité reprend du côté de l’agglomération paloise avec 44 lots mis à la vente, exclusivement à Pau. Hélas les ventes ne suivent pas, seulement 28 transactions réalisées d’avril à juin, en recul par rapport au 6 derniers mois. Cependant sur une année glissante, le chiffre est stable.
Ces ventes sont quasi à 100% à occupants, et ce sont des ventes aidées pour 56% d’entre elles, essentiellement en BRS.
Côté offre commerciale, ça diminue toujours en pente douce depuis un an. A fin juin, 168 lots sont disponibles en vitrine dont un stock dur de 14 lots soit 11% de l’offre. La vitrine commerciale est ainsi revenue à son niveau de 2021.
Côté valorisation, les prix chutent de 10% sur un an à 3 400€/m² PKI en moyenne ce trimestre.
Le marché limougeaud est toujours atone ce 2e trimestre : 11 mises en vente, 5 ventes d’avril à juin, et une vitrine commerciale réduite à 53 lots disponibles.
177 lots ont été retirés de la commercialisation ou annulés par les opérateurs au cours des 4 derniers trimestres.
Dans ce contexte, les valorisations continuent de baisser et le prix moyen s’établit à 3 393€/m² PKI en moyenne.
Ni retrait ni mise en vente, pas de vente en bloc et seulement 24 lots réservés ce trimestre, l’activité dans le secteur de Poitiers est atone. Dans ce contexte, l’offre commerciale continue de se rétracter avec désormais 104 lots disponibles en vitrine soit une baisse de 32% sur un an et de près de 60% en 2 ans. Le niveau de l’offre est ainsi revenu à avant 2021.
Dans le détail, les ventes réalisées ce trimestre l’ont été à 53% auprès d’investisseurs pour un prix au m² stationnement inclus en collectif libre qui s’établit à 3 500 €/m² , stable sur un an.
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